Les chants étaient aussi entrecoupés de longues narrations en arabe (récits épiques ou louanges au prophète nous a-t-on dit, mais comme aucune traduction en français n'était prévue (un peu curieux tout de même dans un tel lieu), et que ça devenait un peu long, nous sommes partis avant la fin. Dimanche soir, nettement meilleur, le luthiste iraquien Nassir Shamma a ébloui le public par la pureté de son jeu, la beauté simple de ses compositions, sa virtuosité technique.
Une vraie découverte aussi que ce bel instrument à huit cordes, aux sonorités à la fois rondes et rauques.
Pour finir, le maestro a exécuté à la demande du public quelques reprises enthousiasmantes d'un répertoire que nous semblions les seuls à ne pas connaître... nous et les quelques dizaines de non égyptiens présents dans la salle, dont nos voisins américains, Nate & Milly, avec qui nous avons passé la soirée.
Nous sommes rentrés en fredonnant les ballades orientales.

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