jeudi 29 janvier 2009

Un peu de réclame


Après un long repos, dont le titre de notre avant dernier message s'avère aujourd'hui prémonitoire, Hahkîlak est de retour, et il se paye le plaisir d'un peu de réclame pour ses futurs et déjà ex-futurs messages, histoire de stimuler vos appétits de lecture ou d'évasion. Balayée par le Khamsin de notre dilettantisme, la chronologie qui - avec sagesse - plaça Napoléon après les bâtisseurs de pyramides, n'a pas fait long feu. Vous pourrez donc regarder ci dessous quelques photos commentées d'Alexandrie, datant de début décembre. A venir, et dans le désordre : notre jour de l'an au Sinaï; le centre Anaphora; une histoire de palmier; la Vie égyptienne; enfin, à l'heure où Josh Dabeuliou Bourge illuminait du feu de ses vieux papiers sa modeste masure avant de la céder à Barhein Ubac Ossama, nous filâmes derechef vers Assouan et Louxor, périple que nous effectuâmes l'an dernier mais sans vous le narrer (oh les vilains). Oubli à réparer donc. Au plaisir de vous croiser sur ces pages.

mardi 27 janvier 2009

Grand Baïram à Alexandrie (mi-décembre 08)

Comme l'an dernier, nous avons profité des congés du grand baïram (40 jours après la fin du ramadan) pour filer prendre l'air à Alex.


Le pont Stanley, dont l'architecture s'inspire du palais Montazah (lui même assez écletique).


La corniche - rivière, fleuve, mer : ici, toute promenade au bord de l'eau est une corniche - les égyptiens aiment la consonance savoureuse et chic de ce mot qu'ils prononcent avec gourmandise.


Elio et Elsa, devant les barques de pêche au mouillage dans la baie d'Alexandrie


Dans le parc Montazah, une tour jolie et (apparemment) sans fonction aucune.



Pour le grand baïram, la coutume veut qu'on sacrifie mouton ou boeuf pour commémorer le sacrifice d'Abraham (à la boue de décembre se mêle le sang des victimes). A quoi les égyptiens ont ajouté quelques habitudes profanes : ainsi des enfants, qu'on habille de vêtements neufs après la fête, et qui reçoivent sacs à mains pour les filles, pistolets en plastique pour les garçons. La parade qui s'ensuit dégénère le plus souvent en concert de mitrailleuses agrémenté de force bastons, à coup de bombes de neige artificielle ou de mousse à raser (chacun a ses préférences).


Devant le palais de Montazah (ex-résidence du roi Farouk, aujourd'hui résidence présidentielle), avec nos amis belges et quelques égyptiens qui voulaient poser avec nous pour la circonstance.


Photo de famille

Elio s'excite dans un taxi. "Profites-en mon fils! En France tu seras obligé d'être en siège auto". Ici de toute façon, il n'y a pas de ceinture à l'arrière (pour quoi faire? elle n'est obligatoire qu'à l'avant)


Pourquoi levait-il les mains? Mystère...