Le pont Stanley, dont l'architecture s'inspire du palais Montazah (lui même assez écletique).

La corniche - rivière, fleuve, mer : ici, toute promenade au bord de l'eau est une corniche - les égyptiens aiment la consonance savoureuse et chic de ce mot qu'ils prononcent avec gourmandise.

Elio et Elsa, devant les barques de pêche au mouillage dans la baie d'Alexandrie

Dans le parc Montazah, une tour jolie et (apparemment) sans fonction aucune.

Pour le grand baïram, la coutume veut qu'on sacrifie mouton ou boeuf pour commémorer le sacrifice d'Abraham (à la boue de décembre se mêle le sang des victimes). A quoi les égyptiens ont ajouté quelques habitudes profanes : ainsi des enfants, qu'on habille de vêtements neufs après la fête, et qui reçoivent sacs à mains pour les filles, pistolets en plastique pour les garçons. La parade qui s'ensuit dégénère le plus souvent en concert de mitrailleuses agrémenté de force bastons, à coup de bombes de neige artificielle ou de mousse à raser (chacun a ses préférences).

Devant le palais de Montazah (ex-résidence du roi Farouk, aujourd'hui résidence présidentielle), avec nos amis belges et quelques égyptiens qui voulaient poser avec nous pour la circonstance.

Photo de famille

Elio s'excite dans un taxi. "Profites-en mon fils! En France tu seras obligé d'être en siège auto". Ici de toute façon, il n'y a pas de ceinture à l'arrière (pour quoi faire? elle n'est obligatoire qu'à l'avant)

Pourquoi levait-il les mains? Mystère...

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